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 FUSIL ELECTRIQUE???

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NIDHAL LAHIOU
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MessageSujet: FUSIL ELECTRIQUE??? Sam 21 Déc 2013 - 9:41

Bonjour,

qu'est ce qu'un fusil électrique photos ci dessous :

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DCJ
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Sam 21 Déc 2013 - 10:50

J'avais vu un article sur la chose. Il y avais des cartouches spécial ou l’allumage etais fait par l’électricité. Comme sur une pièce d'artillerie.
C'est tout ce que je peut de dire.
Je suis sur que sur le forum certain en savent plus et pourront t’éclairer a la pile wonder.   
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NIDHAL LAHIOU
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Sam 21 Déc 2013 - 11:57

merci DCJ
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DCJ
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Sam 21 Déc 2013 - 12:31

J'ai trouver cette article

LE FUSIL ELECTRIQUE EST INVENTE ... EN 1859
par forissier @ 2010-03-25 – 15:29:52
LA MISE A FEU ELECTRIQUE

De tout temps, l’homme s’est ingénié à trouver le moyen le plus efficace et le plus rapide pour réaliser la mise à feu de la poudre, que ce soit à l’aide de percuteurs divers autant que variés, jusqu’à la combinaison avec l’électricité. Si aujourd’hui, de grands noms de l’armurerie mondiale réadaptent ce processus, revu et amélioré par l’ajout de micro-magnéto et d’électronique, il n’en demeure pas moins que, parmi les pionniers armuriers qui firent évoluer les recherches dans ce domaine, bon nombre de Français se distinguèrent particulièrement.

A l’heure où les fusils de chasse découlent principalement des inventions et systèmes de Casimir Lefaucheux et de Clément Pottet, les travaux récents du Comte Alessandro Volta (inventeur de la pile, en 1800), d’Ampère et Laplace influencent considérablement le Vicomte Louis de Dax. Cet inventeur génial, représenté par L. Mathieu, armurier parisien dont l’atelier a pignon 45 rue Sébastien, rompant radicalement avec tradition et classicisme, dépose, le premier, en 1859, un perfectionnement à la confection des armes à feu par application de l’électricité pour l’inflammation de la poudre noire (brevet n° 39.418, du 8 janvier 1859, pour quinze ans, pour le fusil dit « fusil électrique système Louis de Dax », nouveauté qui sera suivie de deux certificats d’additions les 30 mars et 8 octobre de la même année.

L’INVENTION DU VICOMTE DE DAX

Le Vicomte Armand Jean Antoine Louis de Dax, déclare « Les armes à feu si perfectionnées laissent encore beaucoup à désirer par des complications qui en font des armes d’un prix toujours très élevé ». Pour lui, il va de soi que les problèmes invoqués se situent au niveau de l’inflammation des amorces de fulminate et que, ces moyens physiques d’anciennes routines doivent être substitués par des applications modernes. Son invention réside par l’installation d’une batterie « voltaïque » dans la crosse d’un fusil classique, établissant une communication entre les pôles de cette pile et les conducteurs à pointes disposés dans une cartouche de sa conception.

La pile est intégrée directement dans la crosse par une chambre où vient se loger une boîte en gutta-percha ou en caoutchouc. Cette chambre, ouverte sur une face latérale, permet l’introduction des éléments (cuivre et zinc) nécessaires à une pile voltaïque ; éléments séparés par couples à l’aide de lames de drap.En dessous de la chambre se trouve un réservoir hermétique en coutchouc communiquant avec la chambre par quelques trous afin que le liquide d’eau pure salée puisse humecter les lames de drap. La joue de la crosse montée sur charnières sert de portière hermétique, une communication avec la chambre à l’arrière de la bascule, est réalisée par deux conduits contenant deux conducteurs métalliques ; le conducteur allant au pôle zinc, le conducteur allant au pôle cuivre.

L’autre grosse innovation porte sur la cartouche spéciale, modifiée par deux tiges métalliques qui traversent un culot isolant et se rejoignent par un fil métallique qui, au lieu de donner une étincelle inflammatoire, rougit jusqu’au blanc, inflammant instantanémment une charge de poudre légèrement fulminatée .

Malgré tous les efforts d’imagination déployés par le Vicomte de Dax à faire aboutir son invention, il rencontrera constamment des problèmes majeurs au niveau de la fiabilité de la pile (rapidement remplacée par celle de Granet à électro-aimants qui ne donna pas plus de satisfaction), incidents qui furent l’origine principale des dépôts d’additifs qui suivirent. Par contre, c’est bien Louis de Dax, grand théoricien, précurseur et inventeur du fusil électrique qui en traça les grandes lignes et insuffla les orientations principales à tous ceux qui, par la suite, lui emboîtèrent le pas.

PRINCIPE DE LE BARON ET DELMAS

Cette innovation en la matière ne va pas rester longtemps sans échos ; par dépôt du brevet n° 73.464, du 13 novembre 1866, et pour une durée de 15 ans, Le Baron et Delmas, le premier 80 rue Saint-Jean et le deuxième 28 rue Saint-Pierre à Caen (Calvados) récidivent dans l’application de l’électricité aux armes à feu.

En 1867, la revue La Chasse Illustrée relate la grande Exposition sur l’arquebuserie française installée au Champ-de-Mars, manifestation remarquable, non seulement par le perfectionnement de ses armes, mais encore par le luxe des ornementations et la solidité des travaux présentés par les arquebusiers de Paris et de la province. Voici ce qui était dit dans les colonnes de ce journal spécialisé :« Parmi les curiosités exposées par nos armuriers, la plus ingénieuse, sinon la plus utile, est celle de l’application de l’électricité à tous les systèmes d’armes à feu. Messieurs Le Baron et Delmas, arquebusiers de Caen, après de sérieux tâtonnements et corrections de ce qui existait au préalable, sont parvenus à appliquer l’emploi de l’électricité aux fusils de chasse, aussi bien qu’à ceux de guerre. Pour mener à bien leur projet, ils ont évidé une crosse et, dans le creux produit par la gouge, ont placé tous les appareils dégageant l’électricité qui agit instantanément. Les inventeurs prétendent supprimer la capsulerie contenant le fulminate, dont les explosions sont si dangereuses ».

Pour donner à la crosse la solidité nécessaire au maintient de tout le système électrique, des bandes d’acier, renforçant et reliant la crosse à la bascule, servent à positionner la cathode dès la sortie de la bobine d’induction.

La cartouche du fusil électrique est composée d’une douille en carton mince et en toile ; le culot en papier comprimé (isolant) a une partie pleine à la base. A la partie supérieure est aménagée une cavité au centrale où aboutissent les pointes (électrodes) entre lesquelles se produit l’ étincelle qui enflamme directement la poudre. Une de ces pointes est placée au centre même de la cartouche (négatif = masse), l’autre traverse une couronne de cuivre qui entoure la base de la cartouche, devenant le conducteur positif.

Pour charger l’arme, il n’y a aucun repère à chercher ; dès que la cartouche est en place dans le canon, la pointe occupant le centre (cathode) la met automatiquement en contact avec le disque de platine qui termine le conducteur en légère saillie, entouré d’un isolant en ivoire, fixé au centre des pistons de bascule, le tout relié à la masse. L’autre pointe (anode) placée dans la couronne de cuivre recevra l’impulsion libérée par le bouton et transférée par la plate-forme de bascule.

Détails du fusil Le Baron et Delmas ; la pile, au bichromate de potasse se ferme par un couvercle à vis s’ouvrant dans la plaque de couche, et au fond de laquelle est placée une rondelle de caoutchouc amortisseur. La bobine d’induction avec condensateur, se termine par un aimant en fer à cheval, conduisant l’électricité jusqu’à la noix et dont le passage sera libéré par le bouton, continuant son parcours jusqu’à la plate-forme de bascule.

Telle est la brève description de l’arme électrique des deux armuriers de Caen dont on doutait déjà alors, de son adoption par les chasseurs français, tout en allant, sans être pessimiste, jusqu’à déclarer à ne pas croire en son avenir prochain. Malgré la médaille d’encouragement descernée aux auteurs de ce fusil, jugé excentrique au cours de ce salon, cette arme électrique, pénalisée par les défauts qu’elle renfermait, ne connut pas le succès et tomba dans l’oubli.

LE CONCEPT DE TEPINS ET D’OGNY

Toujours dans cette quête à la découverte du système idéal pour la mise à feu de la cartouche, supprimant chocs et incidents fâcheux qui paraissaient survenir aux armes de l’époque d’après les dires des divers inventeurs, un autre procédé de mise à feu électrique fit son apparition en 1913. Deux armuriers parisiens, Tépins Alexandre & D’Ogny Charles-Thomas Marie-Joseph, installés 11 bis rue Chaligny (12ème arrondissement) mirent au point un fusil de chasse qui possèdait, lui aussi, une pile dans la crosse et un réseau conducteur qui éliminait le mécanisme traditionnel de ses contemporains.

Le premier constat de ces inventeurs déboucha alors sur la difficulté à enflammer les poudres pyroxylées avec une étincelle électrique de faible courant, ou même, avec un filament métallique rougissant au milieu de la charge : une amorce nouvelle était nécessaire et fut donc créée par leurs soins, avec dépôt de brevet n° 451.316 en date du 3 décembre 1912. Cette nouvelle amorce était composée d’une enveloppe métallique, traversée d’une tige centrale encastrée dans le bloc isolant, une boucle de platine pénétrant la matière explosive dont la périphérie et le bord de son ouverture sont garnis de bagues de métal maléable. Le fil de platine était maintenu par une rondelle isolante en celluloïd percée d’une ouverture centrale pour le passage de la tige, permettant de varier la longueur de l’amorce suivant la nature de la poudre employée et le calibre de l’arme.

Tout le monde connaissait le poids et la fragilité des accumulateurs existants : l’idée de les employer dans la crosse d’un fusil faisait reculer même les moins initiés. Il fallait donc une pile sèche, petite et légère ; ces armuriers produisirent également leur pile cylindrique qui facilitait son introduction dans le magasin contenu sous la plaque de couche.

Ce processus de mise à feu nécessitait une arme avec des organes solides, facile d’établir en arme électrique au moyen de deux conducteurs aboutissant à l’amorce de la cartouche, avec coupe-circuit à la détente. Afin que personne ne puisse utiliser l’arme, en dehors de son propriétaire, le vêtement de ce dernier était muni d’une épaulière en tissu métallique qui, au contact de la plaque de couche, permettait le passage de l’électricité et s’intégrait au circuit pour provoquer les départs. Aucun organe de sûreté n’était à surveiller : il n’y en avait pas, seule la pièce d’étoffe, combinée avec la plaque de couche faisait fonction de sécurité.

Des départs, réduits à moins de 500 grammes étaient possibles, contre des départs variables de 2 à 3 kilos avec les armes à percussion, donc éliminant tout risque de départs simultanés ou forfuits. Malgré toutes les qualités mises en évidence par ses concepteurs, ce fusil électrique ne fit pas carrière, sa faiblesse là aussi, résidait dans la mauvaise fiabilité de la pile et de la rareté des étincelles. Inconvénients qui anéantissaient les espoirs du tireur, lui procurant maintes colères sur le terrain ; ce qui le fit abandonner au profit de l’arme de chasse classique à percussion centrale.

LE FUSIL ELECTRIQUE DE ROUBY & MONTUCLARD

Un siècle environ après la première mise à feu de la poudre au moyen de l’électricité, après la seconde guerre mondiale, deux ingénieurs de la Manufacture Nationale d’Armes de Saint-Etienne, Messieurs Charles Rouby et Gaston Montuclard, s’associent en 1945 et créent la SMFM (Société Moderne de Fabrication de Mécanique), au 56 de la rue Tarentaize, à Saint-Etienne.

En 1956, celle-ci va produire une nouveauté : le fusil électrique, arme qui a l’aspect de toutes les autres armes, seule la sûreté, qui à cette époque se trouve habituellement sur la queue de bascule a été supprimée et remplacée par un levier de sécurité automatique placé sous le pontet. Intérieurement, on a supprimé le mécanisme classique Anson, et seul, un dispositif électrique avec interrupteur sur les détentes et sécurité fait office de système. La pile « Wonder Batri » en 4,5 volts, de conception moderne et à la fiabilité confirmée, se loge dans la crosse, sous la plaque de couche qui s’ôte à l’aide d’une pièce de monnaie.

La suite dans L'HISTOIRE DE L'ARME AU FIL DES SIECLES, par Maurice Forissier, aux Editions du PECARI au 0559528400
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Dédé 13
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Sam 21 Déc 2013 - 23:12

Déjà évoqué ici:

http://www.passionlachasse.com/t7861-cartouches-avec-amorcage-electrique#243967



La mise à feu électrique si elle se généralise un jour pour les armes de chasse, ne sera pas à mettre entre toutes les mains. Les amorces électriques posent un gros problème de sensibilité aux rayonnements électro magnétiques, il faudra laisser portables et talkie-walkie dans la voiture.
Je connais très bien ce genre de mise à feu pour l'avoir utilisé sur l'armement aérien. son utilisation nécessite un durcissement des circuits qui risque d'être assez incompatible avec l'encombrement disponible dans un arme de chasse. Certes il existe des amorces de sécurité capables de subir un ampère et/ou un watt durant 5 minutes sans mise à feu, mais là c'est le système d'alimentation, électrique qui risque d'être assez compliqué à loger dans un calibre 12.
Le second problème c'est que les munitions n'ont nullement besoin d'être dans l'arme pour être mises à feu, une boite de cartouches dans le coffre de la voiture, une mise en route de l'essuie-glace arrière et si le moteur électrique n'est pas sain et tire un arc, ça peut être le feu d'artifice dans le break.  

Les militaires utilisent pas mal d'armes et de munitions à MAF électriques, mais je vois mal le monde de la chasse appliquer les mesures de sécurité DRAM* que leur utilisation impose.

*DRAM = Dommage dus aux Rayonnements électromagnétiques sur les Armes et les Munitions.
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NIDHAL LAHIOU
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Dim 22 Déc 2013 - 11:15

merci dédé13 ce qui explique que cette technique est abandonée
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Dédé 13
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Dim 22 Déc 2013 - 18:34

Un autre problème se poserait avec ces munitions, il s'agit de leurs conditions de stockage. Les cartouches avec amorces à percussion sont classées 1.4-S dans la nomenclature ONU, ce qui est le niveau le plus faible de risques. Avec une amorce électrique elles devraient être classées 1.3-C, ce qui impliquerait pour chacun de nous de construire une alvéole spécifique après étude de sécurité pyrotechnique et de déclarer le stock.

Un bon conseil, gardons nos munitions comme elles sont.
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Dédé 13
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Jeu 26 Déc 2013 - 17:13

Exemple de ce qu'il ne faudrait pas faire avec des amorces électriques: lol! 

http://www.youtube.com/watch?v=XDilGHUpsSw&feature=youtu.be
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kiki 71
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Jeu 26 Déc 2013 - 17:45

je ne connaissais pas
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neltir
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Jeu 26 Déc 2013 - 18:10



petit schéma !
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neltir
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Jeu 26 Déc 2013 - 18:16

mécanisme simplifié !!! mais que d'ennuis avec !! faux contacts , oxydation , départs aléatoires dus a la condensation , cartouches hors de prix , piles très chères sur certains modèles venus de Tataouine , usage par temps humides déconseillé en bords de mer etc etc ...une invention qui très vite sera dépassée et sans grandes suites pour la chasse.
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DCJ
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Jeu 26 Déc 2013 - 18:47

excellente la vidéo avec les AK's

Avec le fusil faut mieux pas toucher une clôture a vache  lol! 
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Yann73
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MessageSujet: Re: FUSIL ELECTRIQUE??? Ven 27 Déc 2013 - 9:27

Le lrac 89 fonctionne avec une mise à feu électrique,à l aide d une dynamo.
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FUSIL ELECTRIQUE???
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