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Les canards de surface




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Les canards de surface

Le canard chipeau

Le canard chipeau ressemble beaucoup à la cane colvert. Il est cependant légèrement plus petit. Il est caractérisé par un miroir blanc. La canard chipeau est migrateur.



Source: Le permis de chasser


Le colvert

Classification

Canard de surface, le colvert appartient à la famille des anatidés comme les cygnes, les oies et tous les autres canards. Il est considéré comme espèce migratrice, même si ces dernières années certaines populations se sédentarisent et passent l'année en France.Le colvert est l'espèce de canard la plus répandue en France.

Identificaton

Le colvert est le plus gros des canards de notre pays, le mâle pesant de 850 g à 1,5 kg et la femelle de 700 g à 1,3 kg. Le mâle en plumage nuptial se reconnaît à son bec jaunâtre, sa tête vert métallique, un étroit collier blanc et une poitrine brune, les flancs étant d'apparence grise. La femelle est beaucoup plus discrète avec un plumage brun tacheté et un bec verdâtre à orange.En été, après la reproduction, les mâles perdent leur plumage nuptial et sont alors très semblables aux femelles c'est le plumage d'éclipse.

Alimentation

Omnivore, le canard colvert se nourrit de graines sauvages ou cultivées, glands, végétaux, insectes et petits mollusques qu'il trouve dans l'eau peu profonde ou à terre.Les couples se forment dès l'automne, quand les mâles ont retrouvé leurs couleurs de noce. Entre février et juillet, la cane pond, dans un nid généralement placé à même le sol dans la végétation aquatique, de 8 à 12 oeufs qu'elle couve durant 28 jours. Toutefois, le colvert n'est pas difficile dans le choix de son lieu de ponte, et peut utiliser le sol nu ou des arbres creux. Les jeunes colverts volent vers l'âge de 2 mois.

Habitat

En hiver, il fréquente tous les types de zones humides : marais, étangs, baies, estuaires et fleuves, y compris dans les villes. En cette saison les colverts peuvent former de grandes bandes sur les plans d'eau dégagés.

Migration et hivernage

Les populations hivernantes arrivent d'Europe du nord vers novembre-décembre et sont estimées entre 180 000 et 200 000 oiseaux, mais peuvent être plus importantes lors d'hivers rigoureux. Elles fréquentent traditionnellement la Camargue, les marais de la Dombes, le cours du Rhin, les étangs de Moselle, les étangs de la Brenne et les zones humides du littoral Atlantique. Elles repartent se reproduire dans leur région d'origine, vers la mi-mai.Les populations sédentaires, estimées entre 30 000 et 60 000 couples, nicheront sur l'ensemble du territoire national.

Gestion de l'espèce

En France, les populations semblent stables ou en légère augmentation, même si certains sites ont vu leurs effectifs diminuer suite à la perte de zones humides. L'avenir de l'espèce est lié essentiellement à la préservation des zones humides et des zones de quiétude qui la protège des dérangements occasionnés par les activités humaines.Un grand nombre de colverts est lâché chaque année à des fins cynégétiques. Il est possible que cet apport de colverts d'élevage provoque l'appauvrissement génétique de l'espèce beaucoup de ces oiseaux présentent un aspect et un plumage qui les éloignent du type sauvage.

Chasse

Le colvert est chassé en battue, à la passée, au poste fixe, à la hutte et au gabion. En France, les prélèvements annuels sont estimés à 1 561 000, chiffre qui place le canard colvert au 6ème rang des espèces chassées.

Source : ONCFS

Le sarcelle d'hiver

Classification

La sarcelle d'hiver est un canard de surface qui appartient à la famille des anatidés, comme les oies, les cygnes et les autres canards.

Identification

C’est le plus petit des canards présents en France, pesant en moyenne 350 grammes. La sarcelle d'hiver est proche de la sarcelle d'été, qui est légèrement plus grande et passe l'automne et l'hiver en Afrique. D'octobre à juin le mâle possède un plumage nuptial très coloré : une tête marron-roux avec une bande vert métallique de l’œil à la nuque, un corps gris avec une bande horizontale blanche et un croupion jaune bien visible. Les femelles sont plus discrètes avec un plumage brun tacheté. En été et au début de l'automne, le plumage des mâles ressemble à celui de la femelle (plumage d"'éclipse"), ce qui rend très difficile la distinction des sexes. En vol, elle est facilement identifiable grâce à sa petite taille et à son vol rapide et capricieux.

Alimentation

Son régime alimentaire est varié, essentiellement à base de graines (scirpes, céréales, joncs), de végétaux et de petits invertébrés aquatiques (larves d'insectes, moules, escargots) qu'elle trouve dans des marais ou des plans d'eau peu profonds.

Habitat

Son cadre de vie est les zones humides, aussi bien littorales (baies, estuaires, marais) qu'intérieures (étangs ...).

Migration et hivernage

La plupart des sarcelles d'hiver nichent dans le nord de l'Europe, principalement en Scandinavie et en ex-URSS. Les premiers migrateurs arrivent en France au mois d'août, les plus nombreux au cours de l'automne. Certains continuent ensuite leur migration vers l'Espagne et l'Afrique du Nord, tandis que d'autres s'installent pour passer l'hiver sur des grands plans d'eau (marais, étangs, estuaires, etc ...) où ils se reposent et se toilettent. Ces "remises" sont quittées à la nuit tombée, quand les sarcelles se dispersent vers leurs lieux d'alimentation nocturne...En France, lors des migrations d'automne et de printemps, la sarcelle d'hiver peut être rencontrée dans tous les types de zones humides et dans toutes les régions. De grands groupes de plusieurs milliers d'individus sont observés en hiver, principalement en Camargue, dans les zones humides du littoral Atlantique, de la Manche et de la Mer du Nord, mais aussi dans les grandes zones d'étangs ou sur le Rhin.À la mi-janvier, le nombre de sarcelles d'hiver est de l'ordre de 80 à 90 000 individus. Comme elle s'alimente dans des plans d'eau peu profonds, qui se prennent rapidement en glace en cas de gel, la sarcelle d'hiver est parmi les canards les plus sensibles aux vagues de froid. Il est alors possible d'observer des déplacements très importants d'oiseaux fuyant l'Europe du Nord et se déplaçant vers le sud et l'ouest du pays.Le nombre de sarcelles d'hiver nichant en France est de l'ordre de 500 à 1 000 couples, principalement dans la moitié nord du pays.

Gestion de l'espèce

La principale menace pour la sarcelle d'hiver est la transformation des zones humides, qui sont le seul type de milieux qu'elle fréquente. Leur effectif peut ainsi fortement varier localement en fonction des modifications des habitats. Cependant en France, bien que très prisée des chasseurs, la sarcelle d'hiver voit ses populations demeurées stables, probablement parce que certaines personnes alimentent les aires d'hivernage tout au long de la saison. Ces phénomènes restent mal connus, et demandent la mise en place de programmes de recherches à l'échelle internationale.L'avenir de l'espèce est liée au maintien et à la préservation de ses habitats.

Chasse

La sarcelle d'hiver est chassée à la botte, à la passée, en battue et au poste fixe (hutte, tonne, gabion). En France, les prélèvements annuels sont estimés à 331 000, chiffre qui la place au 15ème rang des espèces chassées.

Source : ONCFS

La sarcelle d'été

Classification

La sarcelle d'été, canard de surface, appartient à la famille des anatidés (cygne, oie, autres canards). Elle est présente en France uniquement de mars à octobre, contrairement à la sarcelle d'hiver qui fréquente notre pays toute l'année.

Identification

Pesant en moyenne 400 grammes, elle est proche de la sarcelle d'hiver qui est légèrement moins grande. De mars à juin, le mâle possède un plumage nuptial caractéristique : tête marron traversée d'un long et large sourcil blanc, dos et poitrine mouchetés de brun, longues plumes noires et blanches retombant des épaules sur les flancs gris finement striés de noir. La femelle ressemble beaucoup à celle de la sarcelle d'hiver mais s'en distingue par les deux raies pâles qui traversent la joue.En été et au début de l'automne, les mâles ont un plumage ressemblant à celui de la femelle (plumage "d'éclipse") ce qui rend difficile la distinction des sexes.

Alimentation

Son alimentation se compose principalement de graines, surtout en hiver, mais aussi d'insectes, de crustacés et de vers. Elle se nourrit en eau peu profonde en nageant la tête au ras de l'eau, ou faiblement immergée.

Habitat

La sarcelle d'été niche en eau douce dans les marais, les prairies marécageuses et les étangs peu profonds et de faible taille riches en nourriture, bordés de végétation aquatique abondante et de zones herbeuses inondées.

Migration et hivernage

Dès le mois d'août, les sarcelles d'été quittent leurs aires de reproduction pour se concentrer en groupes de plusieurs milliers d'individus sur des grands plans d'eau d'Afrique tropicale (deltas du Sénégal et du Niger, lac Tchad).En France, sa distribution est ponctuelle et clairsemée dans la plupart des régions. Son abondance est relativement plus forte dans le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie, la Champagne, la Normandie, les Pays de Loire et la région Rhône-Alpes.La migration à travers notre pays vers l'Afrique a lieu en août et septembre et se déroule discrètement. Le retour s'effectue à partir de fin février avec un pic migratoire en mars. C'est la seule espèce de canard à quitter totalement notre pays en hiver.

Gestion de l'espèce

Depuis plusieurs années, la population nicheuse de sarcelle d'été est considérée en déclin en Europe, en particulier en France.Les principales causes semblent être la disparition de ses zones de reproduction (drainage, assèchement) et la dégradation des conditions d'hivernage en Afrique de l'ouest (mise en culture et sécheresse dans le Sahel).La population actuelle de ce joli canard est estimée entre 2 et 3,3 millions d'oiseaux avec une tendance au déclin. L'avenir de la sarcelle d'été reste lié à la conservation des milieux humides qu'elle fréquente, aussi bien en Europe qu'en Afrique.

Chasse

La sarcelle d'été se chasse en battue, à la botte, à la passée et au poste fixe (hutte et gabion).

Source : ONCFS

Le canard siffleur

Classification

Le canard siffleur est un canard de surface appartenant à la famille des anatidés, comme les oies, les cygnes et les autres canards.

Identification

D’un poids variant de 400 à 800 grammes, ce canard à la silhouette ramassée et au vol très rapide, se reconnaît facilement, en particulier au cri des mâles, strident et modulé en deux sifflements très brefs. La femelle ne siffle pas mais pousse un cri assez rauque. En période nuptiale, le mâle présente un plumage très coloré. La tête et le cou sont d'un roux très riche relevé d'une bande jaune d'or sur le front et le dessus de la tête. Celle-ci est arrondie avec un bec court et bleu clair. En plumage d'éclipse, le mâle ressemble à la cane, en plus sombre avec des épaules blanches. Plus petite, la femelle se distingue aussi par la teinte rousse de son plumage et surtout par sa silhouette : court bec gris bleu, front bombé.

Alimentation

Strictement herbivore, le régime alimentaire de cette espèce se compose de végétaux (ruppia, zostères, salicornes et algues vertes) et de graminées (puccinellie, agrostis) sur les zones de prés salés, prairies inondées ou polde

Habitat

Son cadre de vie est essentiellement les rivages marins baies, estuaires, lagunes, marais et étangs côtiers où les colonies importantes trouvent des ressources alimentaires durables. Ces canards fréquentent aussi des zones humides continentales comme les prairies inondées et les réservoirs (Grande-Bretagne, Pays-Bas).

Migration et hivernage

Ne nichant pas en France, les canards siffleurs en transit migratoire et en hivernage dans notre pays appartiennent à deux populations. La population méditerranéenne se reproduit en ex-URSS et hiverne sur la côte méditerranéenne (de la Turquie à l'Espagne) et en Afrique du Nord. La population ouest-européenne se reproduit également en ex-URSS mais aussi au nord de la Suède et en Finlande. Les populations hivernantes se répartissent du nord des Pays-Bas au Maroc.En France, les premiers migrateurs arrivent dés fin août avec un pic en octobre novembre. Le retour sur les zones de reproduction nordiques peut s'effectuer dés la mi-janvier mais se déroule essentiellement en février-mars.Ils colonisent principalement quelques sites : la réserve naturelle de Moeze en CharenteMaritime, le golfe du Morbihan, la baie de l'Aiguillon, la baie des Veys, la rade de Brest et la rivière de Pont-Labbé sur la façade Manche-Atlantique, la Camargue sur le littoral méditerranéen. Ce dernier site est également une étape migratoire post et prénuptiale pour les oiseaux hivernant en Espagne. Le siffleur fréquente aussi quelques sites intérieurs comme le lac de Grandlieu, le lac du Der et le cours du Rhin.

Gestion de l'espèce

La population ouest-européenne, forte de 1,5 million oiseaux, serait en augmentation alors que celle de souche méditerranéenne (300 000 oiseaux) accuse un déclin significatif. La situation française du siffleur est stable et n'indique pas de variation significative de ses effectifs hivernants depuis plusieurs années.Le maintien de ses principaux sites d'hivernage, et en particulier la protection etla restauration de ses zones d'alimentation, est la seule garantie de voir ce canard continuer à visiter en nombre le littoral français.

Chasse

Le canard siffleur est chassé à la botte, à la passée, au poste fixe (hutte, gabion).

Source : ONCFS

Le canard pilet

Classification

Canard de surface, le pilet appartient à la famille des anatidés, comme les oies, les cygnes et les autres canards.

Identification

Elégant et svelte, le pilet pèse entre 600 et 850 g. Son long cou et sa queue pointue permettent de l'identifier facilement. En période nuptiale, le mâle a la tête brun-chocolat et le cou orné d'une ligne blanche qui remonte en pointe de la poitrine (blanche) jusqu'à l'arrière de la tête. Le reste du dessus du corps et les flancs sont gris, séparés par une ligne noire. Les plumes noires de la queue ajoutent environ 10 cm à la longueur totale. En plumage d'éclipse, il ressemble à la femelle. Le bec est d'un bleu acier chez le mâle et gris acier chez la femelle. La cane apparaît plus grise que la majorité des autres espèces de canard de surface et la queue pointue est nettement plus courte que celle du mâle.

Alimentation

Le régime alimentaire du pilet est essentiellement composé de graines trouvées sur des zones faiblement inondées, marais doux et saumâtres, vasières, prés inondés, champs de maïs récoltés, rizières, etc... Mollusques et larves d'insectes peuvent venir enrichir ce quotidien.

Habitat

Son cadre de vie est essentiellement les rivages marins : baies, estuaires, étangs côtiers, mais il peut également fréquenter des marais d'eau douce dans l'intérieur des terres.

Migration et hivernage

Après la mue, débute en août la migration d'automne qui bat son plein de mi-septembre à fin novembre. La répartition hivernale de ce migrateur au long cours est très diluée nord-ouest de l'Europe (Pays-Bas, Grande-Bretagne), région de la Mer Noire, Méditerranée (Turquie, Grèce, ex-URSS) et également Afrique de l'Ouest (Sénégal, Niger, Mali, lac Tchad). Les oiseaux en hivernage sont très grégaires et se rencontrent surtout sur le littoral maritime. En France, la migration de printemps, très importante, commence vers la fin février avec un pic en mars. L'effectif nicheur est inférieur à 10 couples qui se répartissent en Picardie, Normandie et en Dombes. En hiver, sa distribution est essentiellement littorale : baie de Somme, Camargue, baie de l'Aiguillon, bassin d'Arcachon et golfe du Morbihan. La population hivernant dans notre pays varie entre 15 000 et 25 000 oiseaux, avec une tendance à la baisse.

Gestion de l'espèce

Quel que soit le pays d'hivernage, le pilet montre des effectifs très variables d'une année à l'autre, signe de sa forte mobilité et de son adaptabilité aux variations des conditions du milieu, particulièrement en Afrique. Toutefois, cette espèce est reconnue comme étant en déclin significatif depuis quelques années en Europe de l'ouest, dans le bassin méditerranéen et peut-être en Afrique.La situation de ce canard est assez préoccupante et nécessite la mise en place de programmes de recherche à l'échelle internationale

Chasse

Le canard pilet est chassé à la botte, à la passée et au poste fixe (hutte, tonne, gabion)

Source : ONCFS

Le canard souchet

Classification

Le canard souchet est un canard de surface appartenant à la famille des anatidés, au même titre que les autres canards, les cygnes et les oies.

Identification

De taille moyenne, il pèse entre 400 et 800 g pour la femelle et 500 à 900 g pour le mâle. Il se distingue par un bec très particulier, long et noir, aplati et élargi en forme de spatule à son extrémité. En période nuptiale, d'octobre à juin, le plumage du mâle est particulièrement coloré : la tête est vert bouteille, le ventre et les flancs marron-roux, le haut du dos brun, le dessus des ailes gris-bleu clair, le reste du plumage blanc. En plumage d'éclipse, il conserve son iris jaune, qui le différencie de la cane. La femelle est uniformément brun terne en toutes saisons ; elle ressemble, en plus petit, à celle du canard colvert.

Alimentation

Le canard souchet se nourrit, surtout de nuit, de plancton, larves d'insectes et graines qu'il attrape en filtrant l'eau ou la surface de la vase avec son large bec doté de fines lamelles.

Habitat

Le souchet niche sur des sites caractérisés par un faible niveau d'eau et une végétation aquatique riche et diversifiée : mares, bordures d'étangs, marais, prés inondés et lagunes...

Migration et hivernage

Dés le mois d'août jusqu'en novembre, a lieu la migration d'automne durant laquelle les oiseaux gagnent leurs lieux d'hivernage européens et africains. Ils se rassemblent alors pendant la journée sur des étangs, lacs, lagunes saumâtres, baies et estuaires.En France, la population nicheuse est estimée entre 700 et 1 300 couples dontla plupart élise domicile dans le marais Breton, les étangs de Sologne, les marais arrières littoraux picards et le lac de Grandlieu en LoireAtlantique. Notre pays accueille aussi des souchets migrateurs venant du Nord de l'Europe et de l'ex-URSS. Certains poursuivent leur migration pour passer l'hiver en Espagne, Afrique du Nord ou en Afrique tropicale. L'effectif hivernant français, en accroissement depuis une dizaine d'années, est très fluctuant avec 25 à 40 000 oiseaux. Les oiseaux sont concentrés à cette époque sur quelques sites : la Camargue, le lac de Grandlieu, l'estuaire de la Loire, le golfe du Morbihan ou encore la Brenne. Le retour vers les zones de reproduction nordiques s'effectue dés fin février mais surtout en mars-avril.

Gestion de l'espèce

La situation du canard souchet est plutôt favorable en France même si on observe des fluctuations numériques importantes certaines années en période d'hivernage. Globalement, les populations du nord-ouest et du centre de l'Europe sont stables alors que celles stationnant autour du bassin méditerranéen sont en déclin.En raison de son alimentation, le souchet est lié aux zones humides, douces ou saumâtres, les plus productives mais souvent temporaires. Son milieu de vie a donc tendance à se restreindre compte tenu des atteintes diverses que subissent ces zones.L'avenir de ce très beau canard dépend donc du sort qui sera réservé à ces zones humides.

Chasse

Le souchet est chassé à la botte, à la passée et au poste fixe (hutte, gabion).

Source : ONCFS
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